Télécoms
Applications Mobile Talan
1/03/11
Comme nous l’avions déjà évoqué précédemment sur ce blog, Talan développe une activité autour du développement d’applications mobile.
Deux applications iPhone développées par Talan Tunisie sont d’ores et déjà disponibles en téléchargement sur l’App Store:
« Talan Blog » : application qui permet de consulter les News Talan et les dernières offres d’emploi tout en offrant la possibilité de postuler à travers son iPhone. Elle contient aussi des présentations et des vidéos qui permettent de mieux connaître Talan et ses secteurs d’activité.
« Talan Quizz » : application qui sert à évaluer les compétences techniques et fonctionnelles des La suite >
Semaine chargée chez Google
9/12/10
Au cas ou vous auriez raté l’actualité chargée de Google cette semaine, nous vous proposons une petite synthèse.
Cette actualité est très orientée plate forme, sujet en vogue qui sert par ailleurs de fil directeur à la conférence LeWeb’10 qui se déroule à Paris en ce moment.
Lundi 06/12: Google a presque tenu parole en annonçant le Nexus S. Ils avaient en effet certifiés qu’il n’y aurait pas de Nexus 2! Le Nexus S est le dernier téléphone flagship Android, de marque Google fabriqué par Samsung. Pour rappel, la fabrication du premier Google phone, le Nexus One, avait été confiée à HTC.
Une bonne nouvelle pour Samsung qui ambitionne de devenir le numéro 1 des constructeurs devant Nokia (en volume). La suite >
La Poste MVNO sur le réseau de SFR
21/09/10
Talan relayait déjà il y a quelques mois la volonté de La Poste de se lancer dans l’aventure de la téléphonie mobile via le lancement d’un MVNO (Mobile Virtual Network Operator).
Fallait-il encore que la Poste négocie un partenariat avec l’un des trois opérateurs français possédant un réseau mobile et c’est chose faite avec l’entrée en négociations exclusives le 26 Août de l’entreprise nationale avec l’opérateur SFR (article ZDNet, 27 Août)
L’opérateur du groupe Vodafone ne compte pas en rester à un simple rôle d’opérateur technique, fournisseur Wholesale de minutes en gros. Il est en effet pressenti que SFR s’associe à l’opération à hauteur de 49% au sein d’une filiale détenue majoritairement par La Poste.
Les objectifs sont plutôt ambitieux: 1,5 à 2 millions de clients d’ici 4 ans. Ambitieux mais pas impossible si on regarde le numéro 1 des MVNO français, Virgin mobile, qui a réussi à développer un parc de 1,2 millions de lignes après un peu plus de 4 ans d’existence (article businessmobile.fr du 3 Septembre). Pas impossible mais il faudra tout de même prendre en compte les difficultés des MVNO à gagner du terrain ces dernières années : une progression de la part de marché de seulement +0,6% (5,1 à 5,9 %) entre fin 2008 et fin 2009 (article journal du net, 7 juin).
Lancement prévu printemps 2011 dans 17 000 points de vente !!!! affaire à suivre…
Vodafone se désengage de SFR
16/09/10
Après avoir céder sa participation de 3,2 % dans China Mobile pour 5 milliards d’euros, le Sunday Times laisse entendre que Vodafone pourrait céder ses parts dans SFR, soit 44% du capital estimé à 8,4 milliards d’euros.
On lit un peu partout que cette opération permettrait à Vivendi, actionnaire majoritaire, de prendre le contrôle total de SFR, permettant au groupe d’améliorer ses marges et sa rentabilité.
Cependant, je suis surpris que Vodafone engage de telles manœuvres et cède comme cela ces diverses parts dans les opérateurs.
Et je ne suis pas persuadé non plus de bien comprendre ce qui motiverait Vivendi à débourser près de 9 milliards…
Si vous avez des explications à proposer, je suis preneur ;p)
La télé, nouveau terrain de jeu hi-tech
5/07/10
Nous avons pu constater ces dernières semaines une effervescence autour de nos bons vieux tubes cathodiques.
Alors que la France abandonne progressivement la télévision analogique pour passer au « tout numérique » en 2011, les acteurs de l’internet dévoilent progressivement leur vision stratégique sur ce mass média.
Google TV
L’idée de Google part, comme souvent, d’un constat simple: le taux d’équipement mondial en télévisions (4 milliards) serait encore supérieur à celui des mobiles qui est lui-même supérieur à celui des ordinateurs. De nouveaux potentiels clients pour Google qui souhaite donc maintenant connecter la télé à Internet, et diffuser sa publicité encore plus largement.
La petite vidéo ci-dessous vous permettra de vous faire une idée de ce que nous réserve Google:
Google s’est associé à des industriels de choix pour vous proposer votre prochain équipement de salon.
Sony vous fournira votre prochaine télévision-ordinateur. Et si vous ne souhaitez pas changer votre télé récente, Logitech proposera des box qui viendront compléter votre équipement actuel et le relier au web.
Il y aurait de beaux projets à lancer chez nos opérateurs télécoms pour faire de leur futurs Freebox, Bbox et autre Livebox des Google box. Sans quoi les FAI seront encore davantage réduits à l’état de « fournisseurs de tuyaux ».
Hulu
Hulu est un service de catch-up TV, limité aux Etats-Unis. Hulu propose de voir ou revoir gratuitement une sélection de films ou les derniers épisodes de ses séries préférées.
Hulu a très récemment annoncé qu’ils déportaient leur service de catch up tv, jusqu’alors réservé aux ordinateurs, vers les autres devices type iPad, iPhone, et autres TV connectées. Ce nouveau service bien que devenu payant (10$/mois) détournera très certainement à terme une part non négligeable du traffic (ou de l’audience en terme audiovisuel) des chaines de télévision 1.0.
Côté Français
Free a lancé il y a quelques jours son propre service de catch up TV baptisé Freebox TVReplay.
Et aujourd’hui, France Télévision lance Pluzz.
La télé devient donc un nouvel écran d’Internet. Ce nouveau positionnement devrait avoir quelques impacts sur notre façon, jusqu’alors linéaire, de consommer la télé, et « risque » de déplacer la génération de valeur vers les acteurs qui auront anticipé et réussi à se positionner favorablement dans cette chaine.
Et vous, votre prochaine télé sera une Google TV?
Paris en ligne, nouvel eldorado
9/06/10
Le gouvernement a très récemment décidé d’ouvrir à la concurrence le secteur des jeux d’argent et de hasard français.
Le business des paris en ligne n’est ainsi plus, depuis hier (08/06/2010), monopole de l’état.
11 « opérateurs » ayant déposé un dossier à l’ARJEL (Autorité de Régulation des Jeux en Ligne) sont désormais agréés pour proposer des offres de jeux en ligne (voir liste sur le pre-site de l’ARJEL, http://www.pre-arjel.fr).
Et surprise… on retrouve parmi eux Iliad Gaming, nouvelle filiale du groupe Iliad/Free.
Pas si surprenant que cela en fait. A 3 jours du début de la coupe du monde de football, le chiffre d’affaire de ce marché est estimé à 2,2 milliards d’euros sur l’année 2010. Le double, soit 4 milliards, pour 2011 (source afp).
Par ailleurs, un opérateur de service comme Iliad a de bonnes cartes entre les mains pour pousser ses offres de paris en ligne:
- Une base client importante (près de 4,5 millions de clients)
- Un portail (free.fr) parmi les plus visités au monde selon une récente étude Google (20 000 visiteurs uniques/jour et 860 000 pages vues/jour)
- Une freebox qui pourrait bien se transformer en une interface idéale pour faciliter les paris en ligne d’un clic de télécommande, avec facturation simplifiée en fin de mois sur la facture mensuelle de l’abonné.
On en arrive finalement à se demander pourquoi les autres opérateurs de service (media et telecom essentiellement) n’ont pas adressé ce marché à fort potentiel.
Surtout quand on pense aux synergies envisageables avec les télés connectées, le mobile (applications dédiées), les réseaux sociaux (« pari d’amis »), etc.
Les opérateurs telecoms doivent-ils se préparer à de nouveaux modèles de vente?
19/05/10
Cette analyse porte exclusivement sur les modèles de vente des produits au travers de 3 cas récents.
Le cas Free mobile
Dans son dossier de candidature à la quatrième license de téléphonie mobile en france, Free mobile dévoilait qu’il ne prévoyait pas d’acheter des produits (téléphones, clés 3G, netbook) aux constructeurs.
Voila une stratégie en rupture avec ce que l’on connait par ailleurs. Cela va avec l’ambition de proposer des offres non engageantes et aux meilleurs prix aux clients.
Les mois d’engagement (12 ou 24) permettent, entre autre, à l’opérateur d’amortir la subvention qu’il consent au client pour l’acquisition d’un mobile à bas prix, très en dessous de la valeur réelle.
Ne plus acheter de produits pour un opérateur télécom induit plusieurs choses:
- de ne plus les acheter (bien sur), c’est à dire d’économiser de gros moyens financiers (une centaine d’euros par produit en moyenne, x quelque millions de produit par an)
- de ne plus les subventionner (soit un gain de quelques dizaine d’euros en moyenne par produit x quelque millions de produits vendu par an!)
- de ne plus les vendre (soir une économie en ressources humaines)
- de ne plus en faire la promotion marketing (RH et €)
- de ne plus assurer leur logistique (RH et €)
- de ne plus assurer le Service Apres Vente (RH et €)
Au total, une belle économie en ressources humaines et financières.
Nous voyons cependant déja certaines lmites à cette sratégie. Comment Free Mobile pourra garantir à ses clients que leur terminal sera compatible avec les services proposés? La voix, les SMS, les MMS, le mail, le surf, la TV, le GPS et toutes les fonctionnalités proposées par un téléphone ne seront pas nécessairement compatibles avec l’architecture réseau de Free Mobile.
Le cas Google
Pour la commercialisation du Nexus One, le premier Google phone, Google a souhaité s’affranchir des opérateurs en comercialisant un produit desimlocké, directement sur son site web.
Le choix de l’opérateur n’intervenant qu’en second lieu dans le parcours client, sur le site internet de Google.
Le marché de masse n’est pas encore prêt, et faute de succès commercial, Google a depuis revu sa politique et propose désormais aux opérateurs d’acheter le produit et de le proposer physiquement aux clients dans leur réseau de distribution.
Le cas Apple
Apple nous expose deux stratégies radicalement opposées:
1. l’Iphone
L’Iphone a fait d’abord l’objet d’exclusivité avec un opérateur dans chaque pays, avant de pouvoir etre proposé par plusieurs opérateurs dans un meme pays.
Dans tous les cas, Apple impose une lourde subvention aux opérateurs.
2. L’Ipad
A l’inverse, pour l’Ipad, Apple souhaite se substituer aux opérateurs. Le produit n’est pas vendu par les opérateurs, mais en direct par Apple via son site internet (à l’image du Nexus One) et ses Apple Store (le réseau propriétaire), ainsi que dans les Darty et Fnac en France. Le client vient d’abord acheter le produit avant de choisir, éventuellement, un opérateur.
L’Ipad est donc vendu non subventionné, non simlocké.
Tous ces exemples illustrent bien que les choses changent. Selon vous, les opérateurs telecom doivent-ils subir les politiques des constructeurs ou prendre les devants à l’image de Free mobile?
Talan rejoint la French Mobile
30/04/10
En tant que professionnel de l’industrie du mobile, illustré par nos missions de conseils auprès des opérateurs ainsi que le développement d’applications Mobee by Talan, Talan rejoint aujourd’hui La French Mobile.
Cette place de marché collaborative permettra à Talan de gagner en visibilité, d’établir de nouveaux contacts avec les professionnels de l’industrie du mobile et de démontrer son savoir faire.
La French Mobile : un outil social et collaboratif au service de l’écosystème mobile
Destinée aux professionnels français de l’industrie mobile – qu’ils soient basés en France ou à l’étranger – La French Mobile est le premier outil social et collaboratif entièrement dédié à ce secteur. Véritable outil business, La French Mobile permet en un clic de recruter de nouveaux collaborateurs, trouver des partenaires industriels, faire appel à des freelances, publier une offre d’emploi, ou encore diffuser un communiqué de presse.
La French Mobile permet de retrouver en un clin d’œil toute l’actualité business du marché de la mobilité. Enfin, La French Mobile est aussi un service qui permet de créer ou de compléter son réseau professionnel, et qui permettra très prochainement d’échanger facilement entre utilisateurs, ou de mener à bien un projet de marketing mobile, de création d’application, etc.
Mobile Application Stores … remake de la ruée vers l’or ?
20/04/10
Un nouvel écosystème .. pas si nouveau ?
Selon Gartner, les consommateurs vont dépenser 6.2 milliards de dollars en 201 sur les boutiques d’applications de leur téléphone mobile, et les recettes publicitaires de ces mêmes applications mobiles devraient générer 0.6 milliards de dollars dans le monde.
Et les prévisions laissent entrevoir une croissance qui n’en est qu’au démarrage, avec 30 milliards de revenus prévus en en 2013!
En quelques dizaines de mois les boutiques d’applications, qui rendent possible cette explosion, les MAS (Mobile Application Store) sont passées d’une initiative innovante à un réel écosystème.
De ce fait, les opérateurs, les manufacturiers, des éditeurs, des agrégateurs, et autres acteurs historiques de la distribution de contenu s’allient et mènent une course effrénée visant à imposer leur MAS afin de disposer d’un marché captif.
Le succès de ce modèle de place de marché, techniquement plus ou moins ouverte, repose sur un des facilités qu’offre notre économie numérique, la simplification de la chaîne de valeur, en éliminant les intermédiaires et en abaissant les coûts de production.
Ainsi le modèle classique de la place de marché du village, mettant en relation directe le producteur et le client, avec des boutiques d’applications qui prélèvent une dîme i.e au développeur, vendeur ou au client final acheteur, l’emporte dans notre nouveau village global.
Pourquoi cet engouement ?
Depuis que vous avez commencé la lecture de ce billet, dans le monde 1000 nouveaux téléphones mobiles viennent d’être acquis.
Sur quelle place de marché iront ces 1000 clients ? Tel est l’enjeu de la bataille actuelle de positionnement des différents acteur, et fait notable lors du dernier Mobile World Congress, 20 des plus grands opérateurs mondiaux, et des constructeurs (LG, Samsung et Sony Ericsson) ont annoncé le lancement de la place de marché globale Wholesale Applications Community. Nous y reviendrons dans un autre billet.
Dés aujourd’hui, certain clients choisissent un opérateur et un terminal en fonction de l’application store du terminal, demain cela sera peut être un critère de choix prépondérant ?
Mobee by Talan
Depuis que vous avez commencé la lecture de ce billet, une nouvelle application a été mise en ligne sur l’Android Market de google, qui pourrait d’ailleurs être une bulk application à faible valeur ajoutée, réplication d’une application vendue à bas prix, ciblant une zone géographique ou linguistique particulière.
Dans cette ruée vers l’or, Talan a une démarche précise, nous produisons pour ceux qui veulent aller sur la place de marché : nous mettons en œuvre des solutions mobiles en fournissant des services de qualité très compétitifs et en respectant le time to market des clients.
Mobee, un centre de service dédié à cette activité, est opérationnel depuis le 1er trimestre 2010 et regroupe des chefs de projet, designers, ergonomes, développeurs et testeurs.
Mobee a pour objectifs, entre autres, de structurer et mutualiser avec une logique industrielle durable l’activité développement d’applications mobiles appelée à supporter une forte croissance, en mettant en œuvre une filière de développement standardisée s’appuyant sur des outillages et « Frameworks » évolutifs permettant de gérer une grande partie de la complexité et dispersion technologique.
Mobee accompagne ses clients, entreprises ou web agency, dans la démarche de création, de portage et de maintenance d’applications mobiles sur l’ensemble des OS: Android, Black Berry, Iphone/Ipad OS, WebOS (Palm), Symbian, Windows Mobile.
Mobee a conclu un partenariat avec un opérateur et des OEM afin de lancer, courant de l’été 2010, un Mobile Test Center, afin que les clients et partenaires puissent tester leurs applications sur un large panel de plateformes et de téléphones, il comportera des solutions de test innovantes et une base technique actualisée sur les mobiles commercialisés ou dans les cartons des OEM.
Last but not least, un concours de création d’applications mobiles « Inventez l’application mobile de vos rêves » va être lancée à destination des lycéens et étudiants.





